jeudi 24 janvier 2008

Home sweet home

Bad boy Buddy Pendant un moment, les médias nous bassinaient avec le phénomène "Tanguy", l’éternel étudiant suivant de brillantes études aux débouchées néanmoins assez floues dont les parents finirent par ne plus supporter la présence chez eux. Un peu comme pour le cas de l’œuf et de la poule, je ne saurais dire si ce sont les médias (journeaux, télé) ou le film qui sont à l’origine du phénomène médiatique. Disons qu’Etienne Chatiliez a donné un nom et un visage à ce début de phénomène et permis son amplification. Pardonnez ces approximations, le film date de 2001. Je reprends. Donc le phénomène gonflait, gonflait, presque autant que le film lui-même, c’est dire… Et puis quelques études ont été faites sur l’âge auquel les enfants quittent le domicile parental. Ils le quittent en moyenne à 21 ans, comme il y a 40 ans... Alors évidemment, je n’irais pas jusqu’à dire que le film Tanguy ne repose sur rien de concret mais il a bénéficié d’une couverture médiatique injustement plus importante qu’un film sorti quelques années auparavant et beaucoup plus proche de la réalité, Bad Boy Bubby (1993). Comme le démontre ce film, si des enfants quittent tardivement le nid, c’est parce qu’il sont séquestrés par leur mère qui les asservissent mentalement et sexuellement en leur faisant croire qu’il est trop dangereux de sortir de la maison sans masque à gaz. Les jeunes adultes ne quittent alors la maison pour s’assumer qu’après avoir dûment asphyxié leur mère avec du papier cellophane. Mais ça évidemment personne ne le dit, sauf la baraque à Fritz!

2 commentaires:

Pierre a dit…

Pas de mise à jour depuis plus d'un mois: la baraque serait à court de matière première ? Je n'ose le croire.

Fritz a dit…

Pas de mise à jours dernièrement par manque de temps. Mais je reviens bientôt et ça va casser la baraque (à Fritz)!