dimanche 16 décembre 2007

Khadafi mon ami

Le traitement scandaleux réservé par la presse au colonel Khadafi lors de sa dernière visite à Paris a suscité chez moi quelques interrogations. Après tout, qu’a-t-on à lui reprocher? Une justice rapide et efficace que ne désavouerait pas l’ancienne candidate socialiste à la présidence française? Des mesures simples et avant-gardistes contre les gaz à effet de serre émis par les avions?
Je vous laisse seul juge. Mais l’amateur de bd, quel que soit son bord reconnaîtra au moins un mérite au colonel Khadafi. Il a lancé la carrière d’Attilio Micheluzzi. Micheluzzi le raconte dans un entretien accordé en août 1986 au journal A Suivre. Il y parle aussi de son parcours, de ses influences, de sa façon de travailler et de son prix à Angoulême pour Marcel Labrume en 1983. J’aime bien les bd de Micheluzzi et en plus de son franc parler (quoiqu'assez réac'), sa réaction face à cette récompense me le rend assez sympathique.

1 commentaire:

germain a dit…

Micheluzzi et Khadafi, Hergé et Hitler, Pif et Staline, décidément les apports des dictateurs à la bande dessinée sont considérables !